12.12.2009

Calendrier 2010

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593989262.pdf

05.10.2009

Pourquoi pratiquer le Bouddhisme...

Maître Môri répond aux questions que des jeunes pratiquants lui ont posées.

Pourquoi pratiquer le bouddhisme ?
Parce que, selon, moi, pratiquer le bouddhisme est la même chose que «la respiration».
La respiration est un élément absolument indispensable à la survie de l’être humain. Tous les êtres respirent. Cependant les humains, quant à eux, peuvent contrôler consciemment leur respiration. Cette dernière influence beaucoup notre corps et notre esprit qui, en retour, exercent eux-mêmes une influence sur la respiration.
Une respiration appropriée joue en faveur d’une bonne santé physique et spirituelle. Par contre, une mauvaise respiration nuit à la santé.
La pratique correcte du bouddhisme comprend trois éléments : la foi, la pratique et l’étude. La mise en pratique conforme du Dharma (que l’on peut qualifier de ‘bon Dharma’ ou de ‘Dharma merveilleux’) développé par Nichiren Daishônin, permet d’être en bonne santé physiquement et spirituellement. En un mot, elle confère une vie riche. Ceux qui dans la société vivent de manière riche, du point de vue spirituel, sont dotés de ce bien extraordinaire qu’est ‘la vue juste’.
Théorie et réalité.
L’homme doté de la vue juste est capable d’observer sous divers angles :
. La théorie
. La réalité
Sa manière de vivre lui permet alors d’accumuler intellectuellement et spirituellement
(c’est à dire de manière impalpable) les contenus foisonnants de ces deux éléments et, simultanément, en utilisant son corps, ses biens (et autres éléments concrets), d’augmenter sa propre richesse et d’enrichir autrui.

Le bouddhisme enseigne les "cinq sortes d’yeux".
A. Les yeux de chair
Ils permettent de discerner les formes et les couleurs. Cependant, la portée dont ces yeux sont dotés est extrêmement limitée. Le jugement fondé uniquement sur les yeux de chair ne dépasse pas la vue des hommes et des femmes ordinaires. Le contenu de cette vue ne peut être que superficiel et étroit, menant facilement à l’égoïsme.
B. Les yeux célestes
Pensez aux microscopes, aux télescopes ou aux radars. Ces outils permettent d’observer, de découvrir des choses normalement invisibles à l’œil de chair des êtres humains. Par ailleurs, un certain entraînement ou des relations de causes et de conditions particulières, permettent également de voir certaines choses d’habitude imperceptibles. Toutefois, ce n’est pas parce que nous aurons vu ces choses que nous en serons plus riches spirituellement et physiquement et que les autres le seront également.
C. Les yeux de la sagesse
Ils s’apparentent à un état dans lequel on est apte à émettre un jugement raisonnable, ne s’attachant ni à la réalité, ni à l’émotion. Cet état de vie, stimulé par la purification de nos racines mentales, permet de se tenir à distance de ‘l’attachement’. Il est en général l’apanage des deux véhicules (auditeurs et Bouddha pour soi)
D. Les yeux du Dharma
Ils dénotent de l’état de vie dans lequel la vue juste de l’aspect réel des phénomènes et des existences s’opère, en raison de la prise en considération des causes et des conditions dans les trois phases. Les bodhisattvas, ne s’appuyant pas uniquement sur de la théorie mais sur l’énergie des yeux du Dharma, sont capables de se purifier eux-mêmes et de purifier autrui. La vue juste qui en découle ne se limite ainsi pas à un individu, mais s’exerce sur la société dans son entier.
E. Les yeux du Bouddha
Le Bouddha possède l’énergie illimitée de la grande rigueur et compassion. Il apparaît dans l’unique but de sauver tous les êtres.
Concrètement, ce «salut» consiste en «ouvrir, montrer, éveiller et faire pénétrer». Autrement dit, faire s’ouvrir «la vue et la sagesse du Bouddha», c’est-à-dire la vue juste ultime dans le cœur des êtres. En un mot, il s’agit de les faire devenir des «hommes dotés de la vue juste».
De nombreuses religions et philosophies existent dans la société. Toutes possèdent une partie de la “vue juste“. Toutefois, il faut en prendre conscience, seul l’enseignement de Nichiren Daishônin démontre et  manifeste complètement la doctrine de la fusion parfaite de la théorie et de la réalité. C’est en cela qu’il est unique et qu’il représente, à mon avis, le sommet de la religion.  Mais c’est ce qu’il faut découvrir par vous-mêmes. C’est là le sens de la pratique.

Les fondamentaux du Bouddhisme

Le vie de Nichiren Daishônin

04.10.2009

Etude du Gosho (Ecrits, lettres de Nichiren Daishônin à ses disciples)

Ce qu’il convient de rejeter et d’adopter au sein des doctrines pensées par les Bouddhas des trois phases

三世諸仏総勘文教相廃立

(sanze shobutsu sôkanmon kyôsô hairyû)

Ecrit en octobre 1279 (2e année de Kôan)

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Les Eveillés des trois phases, considérant qu’il s’agissait là de la cause et de la condition de leur unique grande œuvre, apparurent au monde.

"Unique" représente la voie du milieu, la Fleur du Dharma

"Grande " représente la vérité de la vacuité, l'Ornementation fleurie

"Œuvre " désigne la vérité de la conditionnalité, les Agama, les sutras Développés et de la Sagesse

Telles sont les trois vérités générales (enseignées par le Bouddha) au cours de sa vie.

Lorsqu’on s’y éveille, on réalise alors l’effet de bouddhéité. C’est pourquoi, elles sont la voie directe vers l’intention originelle pour laquelle un Bouddha apparaît au monde : l’éveil du Bouddha (pour tous les êtres). La cause, c’est la présence permanente et immuable des trois vérités générales dans le corps de tous les êtres. C’est ce que, de manière générale, on nomme la cause. Quant à la condition, même si les trois causes de la nature du Bouddha sont présentes, sans la rencontre avec la condition des bonnes connaissances, on ne s’y éveille pas, on ne le sait pas, on ne les manifeste pas. Si l’on rencontre la condition des bonnes connaissances, immanquablement, ces causes se révèlent. C’est pourquoi, on appelle (les bonnes connaissances) la condition.

Or, à présent, les cinq éléments : "unique", "grande", "œuvre", "cause" et "condition", sont harmonieusement unis et (vous avez) rencontré la condition des bonnes connaissances qu’il est difficile de rencontrer. Quel élément pourrait-il dès lors constituer une entrave à la manifestation des cinq natures du Bouddha ? Lorsque le printemps arrive et qu’ils rencontrent la condition du vent et de la pluie, les végétaux dénués de sentiments voient tous, sans exception, leurs bourgeons poindre et leurs fleurs foisonner, colorant le monde. En automne, lorsqu’ils rencontrent la condition de la lueur de la lune, tous les végétaux voient leurs fruits murir et nourrir tous les êtres sensitifs, prolongeant ainsi leur vie et pour finir, manifestent les vertus du Bouddha. Y aurait-il un seul homme pour en douter, pour ne pas y croire ? Ceci est vrai pour les végétaux dénués de sentiments. A plus forte raison l’est-ce pour la voie que doivent emprunter les hommes.

Bien que nous soyons des hommes ordinaires plongés dans l’illusion, nous avons un peu de cœur et de compréhension, nous savons discerner le bien du mal et distinguons les saisons. En outre, poussés par le lien résiduel, nous avons reçu la vie dans un pays où est diffusé le Dharma du Bouddha et si nous rencontrons la conditions des bonnes connaissances, nous sommes alors en mesure de discerner la causalité et pouvons devenir Bouddha. Serions-nous pourtant inférieurs aux arbres et aux herbes en négligeant de manifester les trois causes de la nature du Bouddha présentes en nous ? Cette fois, immanquablement, infailliblement, vous devez vous éveiller du rêve des vies et morts et revenir à la réalité de l’éveil originel et, ainsi, briser le carcan des vies et des morts. Dorénavant, vous ne devez plus ancrer dans votre cœur les doctrines relevant du rêve. Uni en un cœur avec les Bouddhas des trois phases, pratiquez l’ascèse de Myôhôrengekyô et, sans obstacle, ouvrez l’éveil. La différence entre les deux enseignements (donnés par le Bouddha) selon sa pratique personnelle ou adapté à autrui se reflète sans ombre dans le miroir. Telles sont les pensées des Bouddhas des trois phases. Il faut le taire, Il faut le taire.

Le jour du 10e mois de la deuxième année de Kôan, année du lièvre de terre cadette

Nichiren

 

Cérémonies du mois d'Octobre au Temple Shingyôji, Temple de la Nichiren Shôshû en France

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- Le 1er octobre à 17H aura lieu la cérémonie de Okyôbi (offrande du bien aux ancêtres)

- Le 3 octobre à 17H aura lieu la cérémonie de Gentoku (commémoration du décès de Kômyô Hôgen Shinji)

- Le 4 octobre à 15H pratique de la récitation du Daimoku en prière pour la Vaste Propagation suivie à 16H30 par l'étude de la doctrine (Etude critique du Zen)

- Le 10 octobre à 15H confection des fleurs pour Oeshiki, à 17H Gongyô du soir, à 18H Cérémonie de la veillée de Okô (expression de notre gratitude envers la bienfaisance de Nichiren Daishônin)

- Le 11 octobre à 12H confection des fleurs pour Oeshiki, à 15H Cérémonie de Okô (expression de notre gratitude envers la bienfaisance de Nichiren Daishônin)

- Le 12 octobre à 10h pratique de la récitation du Daimoku en reconnaissance envers l'inscription du Dai Gohonzon du Kaidan de la doctrine originelle par Nichiren Daishônin

- Le 22 octobre à 17H Cérémonie de Myôkan

- Le 24 octobre à 17H Cérémonie annuelle de la veillée de Oeshiki, expression de notre gratitude envers la bienfaisance de Nichiren Daishônin

- Le 25 octobre à 11H Cérémonie annuelle de Oeshiki, expression de notre gratitude envers la bienfaisance de Nichiren Daishônin

Voici les jours ainsi que les horaires de Gongyô pour le mois d'Octobre :

Le matin (7 heures)
1  2  3  4  5  10  11 12  13   22  23  24  25  26  27
Le soir (18 heures)
1  2  3  4  5  10  11  22  23  25  30

Voici les jours de la pratique du Daimoku pour le mois d'Octobre (6H):

1  2  3  5  10  11  23  24  25  26  31

 

26.10.2008

Présentation du Taisekiji, temple principal de la Nichiren Shôshû (Japon)


22.10.2008

Calendrier 2008

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Voici le calendrier 2008 du Temple Myôgenzan Shingyôji diffusé par la Nichiren Shôshû FRANCE sous la direction du Vénérable Hakudo MORI.